
Suite
de la première partie de ces pages Web inachevées. Ce sont juste
quelques jolies images : une illustration du travail de
Baskerville, de son amour du gris, des marges et des belles mise en
pages. Après le temps, voici l’œuvre
(cliquez sur les imagettes pour voir la reproduction en plus grand,
dans une nouvelle fenêtre).



de Cambridge
(page de titre)
de Cambridge
(Livre de Michée)



de William Congreve
des Œuvres
de Congreve,
par Baskerville
la Révolution



première page
page intérieure
de Joseph Addison



Les Bucoliques
et les Géorgiques
Les Géorgiques
du même ouvrage



Le Paradis perdu
furioso
Les Satyres


des prières courantes
et des sacrements
(page intérieure)
Remerciements :
sur Internet, les sources iconographiques sur le Baskerville
sont diverses, éparpillées et éclectiques. Pour construire
cette page, je suis notamment allé vister les sites du bien
nommé Baskerville,
du Colorado
College, de la bibliothèque du Congres,
de l’université de Floride,
de la société Graphion,
du Loyalist
College (Ontario), du Luther
College (Iowa,), d’Ostipoduro,
du Rochester
Institut of Technology, de Jorgos
Skouros, de l’université de Waseda
(au Japon), de l’université du Wisconsin,
On
trouvera une courte notice biographique de John
Baskerville dans un article des Cahiers
Gutenberg. Pour tout ce qui concerne les activités
d’ingénieur et de papetier de Baskerville, le site de Jean-Pierre
Lacroux reste indispensable.
Lire la deuxième partie : « Un gris beau comme l’azur »
Lire la troisième partie : « Hommage aux Mrs Eaves »
Lire le début de cette première partie : « Baskerville en son temps »
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