L’Outil typographique
Au pied de la lettre…


I. Introduction.

Pour le typographe et le metteur en pages, prendre le pied de la lettre n’est pas une vaine expression : il s’agit aussi de « prendre son pied », avec des lettres et des polices de caractères, avec des pages, avec des marges et des blocs de texte, avec des morceaux de beauté et de sens. Et de proposer au lecteur d’en faire autant.

Alors, dans le sommaire ci-dessous, on trouvera des livres, des affiches, des écrits divers (certains sont personnels, mais d’autres le sont moins). On trouvera des mots habillés en formes, et quelques formes habillées de mots. On trouvera des commentaires, parfois jugés excessifs — mais aussi çà et là, leur absence blagueuse. Et puis la joie des textes lorsqu’ils sont au travail… On trouvera des récits de vie, les mille récits d’une vie en mouvement.

On trouvera enfin…

On trouvera des chants d’amour.

On trouvera du plaisir, j’espère, à parcourir ces pages.

On trouvera ici de la typographie,
juste de la typographie :
qu’aurait-on pu y trouver d’autre
 ? [*]



II. Sommaire.

Tir groupé
I. Travaux de printemps
II. Questions de centrage
III. Que reste-t-il de nos amours ?

L’Auriol, en police de labeur…
Le Droit à la paresse,
de Paul Lafargue

Correspondances.
Une tragédie sentimentale
de la fin du XXe siècle

Méthodes d’empagement :
Les tracés régulateurs

Pastiche et mise en pages


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[*] L’Outil typographique vous offre un jeu de tout repos : dans les phrases qui renvoient à cette note, cherchez le zeugme, l’alexandrin [1] et les octosyllabes. On ne gagne rien…
[1] Il y en a au moins deux autres
 [2] dans cette page (ou trois, ou quatre, ou plus ?) — et un autre octosyllabe. L’alexandrin du jeu n’est pas vraiment beau, mais il a pour lui une rime interne et une césure à l’hémistiche.
[2] Dont l’un est très boiteux, c’est dommage pour lui ; et l’autre nous abuse car il a de l’esprit 
[3].
[3] Pardon…